Je fais une pause sur l’épisode 5 et vous fait part de ma première nouvelle des Chroniques de Gorundia intitulées “Un soldat comme un autre…” http://gorundia.wordpress.com/
Bonne lecture!

Je fais une pause sur l’épisode 5 et vous fait part de ma première nouvelle des Chroniques de Gorundia intitulées “Un soldat comme un autre…” http://gorundia.wordpress.com/
Bonne lecture!
Hé oui! Je suis de nouveau là après des mois d’absence, je vais me remettre au chapitre 5! Restez à l’écoute!
Je regarde régulièrement les visites sur ce blog et que croyez-vous que les gens recherchent en venant ici? Je vous le donne en mille, l’affiche du film “Marabunta”! On croit rêver!! M’enfin… Je vais de ce pas parler aussi de cinéma et de musique alors? Hors de question!! Ce blog est dédié aux histoires que j’écris et rien d’autre!
J’ai dit!
(Promis, je me remets à l’écriture de la suite dans pas longtemps! Promis-promis-promis!)
Ils firent une pause au bout de deux heures, Galroy les guidant dans les ténèbres jusqu’à une cavité un peu plus grande où ils firent un feu. Madoc avait souvent demandé à Galroy de s’arrêter an cours de route et lui avait demandé s’il ne voyait rien. Il avait eu plusieurs fois de suite l’impression qu’on les suivait. Tandis qu’ils commençaient à manger, un hurlement retentit dans la caverne et se répercuta sur les murs.
« – Qu’était-ce ? » demanda Galroy.
« – Je parie pour des trolls », répondit Madoc.
« – Je pense que tu as gagné », dit Grymora.
Les Trolls étaient des créatures de deux mètres de haut avec une peau verdâtre et luisante qui dégageait une odeur nauséabonde, leurs bras filiformes se terminaient par des mains griffues.
« Pourra-t-on les distancer si on se met à courir? »
« En courant, oui mais je te rappelle qu’il n’y a que toi qui vois dans le noir ! » répondit Madog.
« Je sais ! Nous pourrions semer de la nourriture un peu partout et dès que nous arriverons à un embranchement, nous lancerions quelques débris dans une direction et prendrions l’autre ! »
« Pour peu qu’il y ait un embranchement…Mais ça vaut le coup d’essayer ! »
Ils dispersèrent donc des miettes de leur repas et Galroy vit avec soulagement se profiler une fourche dans le tunnel. Les hurlements s’étaient rapprochés et une odeur insoutenable commençait à se répandre dans le couloir.
« Gauche ou droite, Madoc, Grymora ? »
« Ouvre-moi et un plan apparaîtra ! » Dit le livre.
« Pas la peine ! » Interrompit le ménestrel « On prend à gauche ! »
« Comment ça ? »
« Simple, à gauche, ça sent très mauvais et à droite il y a un léger courant d’air, ce qui nous conduirait sûrement à une sortie hors notre but est de pénétrer dans le château, non ? »
« Ah oui ! Bien raisonné ! Dépêchons-nous de semer de la nourriture dans le couloir de droite et empruntons celui de gauche ! »
Au bout d’une centaine de mètres, ils arrivèrent au niveau d’une grille qui barrait le passage. Le temps avait fait son œuvre et la grille restait bloquée malgré les efforts de Galroy. Les trolls mirent un certain temps à se rendre compte du stratagème et reprirent leur chasse, les deux compagnons se jetèrent alors de tout leur poids sur la grille qui grinça sur ses gonds. Madoc la referma avec violence et la bloqua avec une barre de fer qui reposait sur le sol. Le bras d’un troll passa alors par la grille et griffa l’air dans l’espoir d’attraper un des deux amis mais la barre de fer tint bon. Un visage monstrueux apparu et le troll poussa un hurlement qui, assourdissant les héros, dégagea une haleine méphitique.
« Bon, on devrait être tranquille maintenant ! Il ne nous reste plus qu’à traverser les égouts ! » Dit Galroy.
« Au fait, Galroy, tu as un plan pour pénétrer plus avant dans la forteresse ? »
« Euuh…oui ! On assommera des gardes et nous prendrons leurs uniformes ! »
« D’accord ! Au pire, on improvisera au fur et à mesure… »
Me voici avec plusieurs mois d’absence!! Désolé pour ce looooooooooooooooonng silence mais j’avais à faire (un Über-projet tellement bien que je pourrais en faire un livre et/ou un jeu de rôle). Bref, tout ceci pour vous dire que je me suis re-attellé à notre histoire et que mon esprit fourmille (sans blague) de milliers d’idées!
Restez à l’affût!
Ils arrivèrent en haut d’une colline d’où s’étalait une vue imprenable sur le château de Fellmor. L’imposante structure était immense et étalait son ombre sur le pays environnant; ses murs semblaient recouverts de sang à la lumière du soleil couchant!
« -Bien! Nous y voilà! » dit Galroy. « Grymora? As-tu une idée qui nous permettrait de pénétrer dans le château sans trop nous faire remarquer? »
« -Effectivement mais ça ne vas pas vous plaire! »
« -Oh non! dit Madoc, pitié! »
« -Hé oui! »
« -Quelqu’un aurait-il l’obligeance de m’éclairer? » Interrompit Galroy.
« -Les égouts! » S’exclamèrent en même temps Madoc et Grymora.
Le jeune écuyer regarda sa tunique bleu turquoise rehaussée d’ichor et poussa un long, long, long soupir. Il savait qu’elle était perdue d’avance mais c’était le seul moyen d’entrer.
L’entrée se situait dans le sous-bois avoisinant. Il leur fallut deux heures rien que pour parvenir à la grille en coupant les ronces qui envahissaient le minuscule cours d’eau qui s’échappait du tunnel. Ils forcèrent l’entrée en utilisant des branches solides.
« -Après toi! » Dit Madoc.
Galroy s’avança dans l’obscurité quand il pensa tout d’un coup à ce qu’avait dit Myrii, la sorcière et chercha dans sa sacoche l’anneau qui lui permettait de voir dans le noir.
Alors qu’il le cherchait, une tranche de pain tomba à terre.
« -Le voilà! Je vais pouvoir nous guider maintenant ! »
Et tandis qu’ils reprirent le chemin, une main griffue s‘empara de la tranche de pain…
Je viens de corriger mon conte intitulé “Le Cuisinier” suite à un commentaire et je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt!
Merci à toi, Ô illustre visiteuse!
De plus, j’en ai profité pour corriger ”le château des maléfices”! ;)
Bonjour tout le monde!
Hé oui! ça faisait longtemps mais il faut dire que je me suis occupé d’autres projets (je vous en parlerait un peu plus tard quoique pour celles ceux qui sont au courant, il n’y a pas de mystère
) ce qui explique un peu la pause en matière d’histoires. Donc, je vous préviens juste que je m’y suis remis et que cela avance bien.
Armez-vous un peu de patience…
Cela faisait des heures que Galroy cheminait par les sentiers lorsqu’il arriva à une croisée:
“- Allons bon! Où va se diriger mon chemin maintenant?” Dit-il.
“- Il faut continuer tout droit!” Dit Grymora de la besace où il était rangé. “Par contre, je te conseille d’attendre un peu; quelqu’un vient!”
C’est alors que Galroy entendit des notes de musique arrivant par le chemin de droite
et bientôt apparut un singulier personnage habillé de vêtements de toutes les couleurs et maniant une mandoline.
Il était en train de chanter cette chanson:
“Mon cheval et moi, dans la forêt, en cheminant,
Nous chantions et devisions joyeusement,
Lorsque soudain surgirent trois brigands
Qui voulaient nous délester de notre argent !
Et nous voilà, mon cheval et moi, bien évidemment,
Prenant la fuite prestement!”
L’inconnu se rendit compte de la présence de Galroy et remit son instrument
dans sa sacoche.
“- Bonjour, Ami! Dit-il en souriant, Je me nomme Madoc et suis ménestrel!”
“- Bien le bonjour, Madoc! Galroy est mon nom et je suis écuyer!”
“- Ami Galroy, quel vent vous porte en ce chemin?”
“- Un vent de malheur, Madoc, le chevalier que je servais a été tué lors
d’un affrontement dans mon village et la femme que j’aime est prisonnière des démons qui viennent du château de Fellmor.”
“- Ceci explique la fumée que j’ai aperçue, il y a quelques temps. Mon ami, laisse-moi me joindre à ta noble quête, je pourrai ainsi écrire ”la ballade de Galroy” qui sera chantée à travers les siècles.”
“- Je serai ravi d’avoir de la compagnie, Madoc!”
“- Et moi alors? S’exclama Grymora, je ne compte pas?”
“- D’où vient cette voix, Galroy? Dit alors le ménestrel.
Galroy sortit Grymora de sa besace et le présenta à Madoc.
“- Un livre qui parle! Quel prodige! Je suis ravi de vous connaître, messire Grymora.”
“- Le plaisir est pour moi, messire Madoc! Pourrais-je vous poser une question?”
“- Bien évidemment, je vous écoute.”
“- Pourquoi chantez-vous votre manque de courage? Ne risquez-vous pas d’attirer des brigands qui pensent avoir affaire à une proie facile? Car je connais votre habileté à l’épée et je sais que vous pouvez facilement en remonter à trois ou quatre brigands!”
“- Je vois que ma réputation me précède, dit Madoc en souriant; effectivement, mais je préfére attirer des gens contre qui j’ai une chance plutôt que des grosses brutes! Dit-il en s’esclaffant.
Galroy pensa alors qu’il avait de la chance d’avoir rencontré ce trouvère et ils reprirent le chemin.
Qui sait alors ce que leur réserve encore le destin?
Il était une fois un jeune écuyer, Galroy était son nom, habitant un village dans la province de Padoue au nord des montagnes de feu, qui rêvait d’être le meilleur chevalier au monde. Il servait un preux chevalier qui défendait la veuve et l’orphelin. Or, il advint qu’un jour le village fut attaqué par des créatures monstrueuses sorties tout droit des pires cauchemars de l’humanité. Le chevalier fut tué durant les premiers instants de la bataille, et l’écuyer dût fuir dans la campagne environnante.
Le soir venu, il se risqua à nouveau dans le village mais aucun habitant n’avait survécu, il trouva l’épée du chevalier, la ramassa et repartit avec dans son esprit, une idée de vengeance et de colère absolue. En suivant les traces laissées par les créatures, il se rendit compte qu’elles avaient capturé plusieurs habitants dont la fille du forgeron dont il était tombé amoureux et les emmenaient en direction du château d’un seigneur puissant et cruel du nom de Fellmor. Il ne pouvait attaquer à lui seul les créatures, il serait tué en un rien de temps! Alors, il se dirigea vers la partie la plus sombre de la forêt afin de trouver Myrii, la sorcière, qui vivait depuis des centaines d’années.
Il marcha pendant des heures et entra dans une clairière avec, au centre, une chaumière.
Il voulut frapper à la porte mais avant qu’il ne le fasse, une voix lui dit d’entrer. Myrii l’attendait bien tranquillement sur son fauteuil. C’était une belle et merveilleuse jeune femme avec une chevelure de feu et des yeux d’émeraude.
-”Je sais qui tu es, dit-elle, et ce que tu veux.”
Elle lui donna alors un anneau qui lui permettait de voir dans le noir ainsi qu’une fiole qui lui permettait de traverser le feu sans subir de conséquences, ainsi qu’un livre.
-”Que contient ce livre?” Demanda-t-il.
-”Ouvre-le et tu le sauras”, répondit Myrii.
Galroy s’approcha du livre et c’est alors que le livre se mit à parler!
-”Bonjour, Galroy! Je suis Grymora”, dit l’ouvrage,“Je suis ravi de te connaître et j’espère que nous allons bien nous entendre.”
-”Moi aussi!” Répondit Galroy en souriant.
-”Je suis un excellent compagnon de voyage, de plus, je connais beaucoup de choses de ce monde car j’ai beaucoup lu donc je te serai utile dans ton périple.”
Galroy referma le livre et remercia la sorcière qui lui souhaita bonne chance et lui prépara en sus des provisions pour la route. Elle lui donna un dernier conseil:
-”Tout ce qui brille n’est pas d’or!” Lui dit-elle.
Et c’est sur ces paroles que Galroy prit la route vers le château des maléfices…
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